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Publication sur la modélisation optique de l’hypertélescope

Parmi les auteurs de l’article,
Zongliang Xie et Thomas Houlier ont effectué un stage à Calern (Thomas trois mois en 2016 et Zongliang 10 mois en 2017). Ils ont apporté chacun leur contribution à l’élaboration du modèle Zemax de l’hypertélescope objet de la publication,
Denis Mourard et Antoine Labeyrie sont les piliers de l’équipe qui travaille sur le projet de l’hypertélescope de l’Ubaye,
Thierry Lépine amène son expertise en conception des systèmes optiques.

Cet article paru le 1er avril 2020 dans la prestigieuse revue Optics Letters, dont le titre est « Hypertelescope with multiplexed fields of view »  (https://www.osapublishing.org/ol/abstract.cfm?uri=ol-45-7-1878), co-signé par une équipe internationale (IOGS et laboratoire Hubert Curien, observatoire de la Côte d’Azur, et Académie des sciences de Chine) vient de recevoir deux « distinctions » :

– un OSA News (https://www.osa.org/en-us/about_osa/newsroom/news_releases/2020/new_telescope_design_could_capture_distant_celesti/),

– et un ” Editor’s Picks ” (serve to highlight articles with excellent scientific quality and are representative of the work taking place in a specific field, dixit l’Optical Society of America).

Résumé :

Il s’agit de travaux concernant les hypertélescopes. Ce concept a été inventé en 1996 par le Pr Labeyrie (collège de France, Académie des sciences). L’hypertélescope est un interféromètre astronomique rendu imageur grâce à la densification de pupille. Le concept d’hypertélescope pourrait être déployé sur Terre, ou mieux dans l’espace, sous forme d’un méta-miroir de plusieurs centaines ou milliers de kilomètres de diamètre. Cela permettrait par exemple d’imager directement la surface d’une exoplanète, pour y détecter des traces de vie (détection de la chlorophylle, voire de l’éclairage urbain nocturne…).

Le principal inconvénient de ce type de télescope est le champ utile, très faible (quelques milli-arcsecondes). Le travail publié propose et valide par simulation une solution « multi-champ » corrigée des aberrations optiques, permettant ainsi d’imager des objets étendus comme un amas d’étoiles, ou un noyau de galaxie.

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